La sécurité des Piscines privées.

Si vous êtes propriétaire d'une piscine privée

à usage individuel ou collectif

(c'est-à-dire les piscines familiales ou réservées à des résidents, les piscines d'hôtels, de campings, de gîtes ruraux...),

vous devez installer au moins un de ces 4 équipements :

Barrière de protection

Système d'alarme sonore (alarme d'immersion informant de la chute d'un enfant dans l'eau ou alarme périmétrique informant de l'approche d'un enfant du bassin)

Couverture de sécurité (bâche)

Abri de type véranda recouvrant intégralement le bassin

L'équipement doit être installé dans les piscines privées dont le bassin est totalement ou partiellement enterré.

Les piscines posées sur le sol, gonflables ou démontables ne sont donc pas concernées.

L'équipement doit être conforme aux normes édictées par l'Association française de normalisation (Afnor).

Les équipements suivants qui respectent les normes suivantes sont conformes à ces exigences :

NF P90-306 pour les barrières de protection,

NF P90-307 pour les systèmes d'alarmes,

NF P90-308 pour les couvertures de sécurité,

NF P90-309 pour les abris.

Le dispositif de sécurité peut être installé

par vous-même

ou par le vendeur ou installateur de votre choix.

Le vendeur ou l'installateur doit vous fournir une note technique d'information indiquant :

les caractéristiques, les conditions de fonctionnement et d'entretien du dispositif de sécurité choisi,

et les mesures générales de prévention et de recommandation pour éviter les risques de noyade.

En cas de non-respect de l'obligation d'équiper votre piscine d'un dispositif de sécurité, vous vous exposez à une amende pouvant aller jusqu'à 45 000 €.


La hausse des taux n'a pas lieu.

Statu quo sur les taux des crédits immobiliers.

Ces derniers s’établissent en moyenne, sur vingt ans, à 1,75 % en septembre 2017 d’après le courtier Meilleurtaux.com,à peine 0,30 % de plus que leur point bas d’octobre 2016, à 1,45 %.

Le scénario noir d’une forte hausse des taux des crédits freinant brutalement le marché immobilier ne semble donc plus à craindre en 2017.

C’est une bonne nouvelle pour les acheteurs, qui continuent à bénéficier de conditions attractives.

Ainsi, pour un emprunt de 200 000 euros sur vingt ans, le coût total du crédit (hors assurance) est passé de 30 516 euros en octobre 2016 (pour un crédit à 1,45 %) à 37 181 euros aujourd’hui (avec un taux de 1,75 %).

L’acquéreur voit sa mensualité passer de 960 euros à 988 euros.

L’OAT à 10 ans est passée sous les 0,70 % en août

« Pour la première fois depuis près d’un an, nous constatons même des baisses de taux sur les barèmes de septembre pour la moitié des banques de notre panel », indique Maël Bernier, porte-parole de Meilleurtaux.com.

Explication : les banques prennent acte du récent recul de l’emprunt d’Etat français à dix ans, servant notamment de référence pour fixer leurs taux.

L’OAT (obligation assimilable du Trésor) à 10 ans est, en effet, passée sous les 0,70 % en août, après une pointe à 1,20 % en mars.

« La demande de crédit est moins forte depuis quatre à cinq mois. Les banques devraient laisser leurs taux inchangés d’ici à la fin de l’année », estime, de son côté, Cécile Roquelaure, directrice de la communication du courtier Empruntis.

Mais le sens de l’histoire reste celui d’une remontée progressive des taux des crédits.

Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, a laissé entendre, début septembre, qu’il comptait réduire progressivement son soutien à l’économie de la zone euro via des achats d’actifs, ce qui aura forcément un impact sur le taux de l’OAT à 10 ans.


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